Le mystère des douze chaises

Le mystère des douze chaisesC’est avec le succès inattendu des «Producteurs», dû à un bouche-à-oreille très efficace, que Mel Brooks fut révélé au public français. Vinrent ensuite les pochades irrésistibles que sont «Le shérif est en prison» et surtout «Frankenstein Junior». Dans la foulée de ces succès, on sortit alors «Le mystère des douze chaises», son deuxième film, tourné juste après «Les producteurs». Il s’agit d’une version loufoque de la célèbre histoire des douze chaises, déjà traitée plusieurs fois à l’écran. On connaît le principe une propriétaire russe, fuyant la révolution bolchevique, cache ses bijoux dans une chaise de sa salle à manger, qui en compte douze. La salle à manger est éparpillée et, à la fin de sa vie, n’ayant jamais pu récupérer ses chers bijoux, elle se confie à son confesseur et à son gendre. Ce sera une sarabande effrénée en quête de la bonne chaise. Mel Brooks lui-même apparaît dans un petit rôle, et on retrouve ses complices Dom de Luise et Andreas Voutsinas, et aussi le séduisant Frank Langella, qui incarnera « Dracula» pour John Badham.

Le dernier round

L’Amérique des années 30, à l’époque des grands combats de boxe truqués par la pègre. Nick Donati (Edward G. Robinson), un manager, rêve de mettre la main sur un champion. Un soir, il est témoin d’une rixe dans un hôtel entre un certain Ward Guisen-berry et Chuck Mac Graw, un boxeur professionnel. A la surprise générale, c’est Ward qui met KO le boxeur. Nick est certain de tenir son champion. Ward, rebaptisé Kid Galahad par la maîtresse de Nick, suit un entraînement sévère sous l’œil de Silver Jackson et celui de la belle Mary, la maîtresse de Nick, qui semble de plus en plus apprécier la musculature du Kid. Nick, jaloux, organise un match parfaitement déloyal entre le Kid et Chuck Mc Graw, afin de donner une leçon au Kid… «Kid Gala-had» ou «Le dernier round» reconstitue parfaitement le milieu et l’atmosphère de la boxe dans les années trente. Le combat entre Humphrey Bogart, qui joue un gangster, et Wayne Morris appartient à la mythologie du cinéma. Un grand classique.

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